Face à une solide réserve du Mans, les Orléanais ont disputé samedi un dernier match de préparation plein et rythmé. Idéal avant d’attaquer le championnat.
Stéphane Grégoire souhaitait un dernier match de préparation solide et rythmé. L’entraîneur orléanais a été servi avec cette opposition face à la réserve du Mans (CFA).
Jeunes mais avec de grands gabarits, les Sarthois ont mis d’entrée la pression sur les Orléanais privés de temps d’adaptation. « Pour imposer notre jeu, il fallait aller vite et réaliser le geste juste. On a bien réussi à le faire au cours d’une première période intense », s’est félicité Stéphane Grégoire qui procéda ensuite à quelques changements et à une modification tactique en passant à deux attaquants. « Là aussi, cela a été intéressant car ceux qui sont rentrés ont montré aussi de belles choses. » La meilleure preuve est ce beau mouvement collectif amorcé de derrière à une touche de balle, ponctué de beaux gestes techniques et tout juste annihilé par une parade du gardien manceau en fin de match.
Qu’importe l’USO avait déjà marqué à 3 reprises… Sur 3 coups de pieds arrêtés. Le premier sur un penalty provoqué par Hervé Reigner grâce à un pressing payant et transformé par Armand Raimbault, le nouveau gardien orléanais expert en la matière (14ème). Le deuxième sur un corner tiré par Rudy Wendling pour la tête décroisé d’Hervé Reigner (39ème). Le troisième sur un nouveau penalty obtenu et transformé par John Kanu (56ème). Testé à l’occasion de cette rencontre, cet attaquant de la sierra Leone, 26 ans, 1,86 m pour 77 kg, a fait une bonne impression. « Il a des qualités et sent bien les coups. En plus, il est rapide », estime Bruno Germain, le directeur technique de l’USO. « On va le voir un peu plus à l’entraînement mais il y a des chances pour qu’il signe. »
Autant par le résultat que par la manière, ce match a donc constitué une préparation idéale pour le championnat. Pour finir on signalera cette phrase lâchée à l’adresse de ces coéquipiers par Stéphane Roux, le défenseur Orléanais, avant d’attaquer le dernier quart d’heure de ce match pourtant sans enjeu. « Allez les gars, sérieux, on n’en prend pas ! » Au niveau de l’état d’esprit, c’est sûr, les Orléanais sont prêt !